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La revue de presse de la semaine

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lundi 1 juillet 2013

La revue de presse de la semaine

Semaine 26


Survol de l’actu de la semaine écoulée

Bruxelles

Accord à Bruxelles sur les faillites bancaires. Les ministres des Finances de l'Union européenne sont parvenus à un accord sur la question d'un partage des pertes en cas de faillites bancaires. L'accord, qui entrera en vigueur d'ici 2018, prévoit une nouvelle règle en vertu de laquelle les pays de l'UE pourront imposer des pertes aux créanciers obligataires et aux déposants dont les comptes dépassent les 100.000 euros, au cas où une banque serait en difficulté (principe du « bail-in »). L'imposition de pertes aux gros déposants a déjà été expérimentée en mars dans le cadre du plan d'aide international accordé à Chypre et représente un changement important de la politique européenne sur les banques en difficulté. Cet accord allégera, en cas de nouvelles difficultés bancaires, le fardeau qu'ont supporté les contribuables depuis le début de la crise financière internationale, les renflouements ayant été permis par l'injection d'argent public (« bail-out »).

Le regain de confiance dans l'économie continue en zone euro. La confiance dans les perspectives économiques s'est améliorée plus qu'attendu en juin dans la zone euro, pour atteindre son meilleur niveau depuis un an, un indicateur de bon augure pour la capacité de l'Europe à sortir de la crise de la dette et à retrouver le chemin de la croissance. Un autre indice, celui du climat des affaires, témoin de la situation à un moment donné du cycle d'activité, a progressé également en mai. La confiance se redresse dans tous les secteurs à l'exception des services et les cinq premières économies de la zone euro - Allemagne, France, Italie, Pays-Bas et Espagne - font meilleure figure. Le regain de confiance de l'industrie s'appuie sur une progression des commandes et de meilleures anticipations de production, tandis que le moral du consommateur s'améliore depuis sept mois d'affilée.

 

Francfort

Le crédit en zone euro reste un casse-tête pour la BCE. Les prêts aux entreprises et aux ménages de la zone euro ont continué de reculer en mai, la récession freinant les projets d'investissement et la consommation tandis que les banques privilégient le renforcement de leur propre situation financière. Cette nouvelle baisse du crédit aux entreprises de la zone euro en mai maintient la pression sur la BCE pour qu'elle adopte des mesures concrètes visant à améliorer la disponibilité du crédit en faveur des entreprises, notamment les petites et moyennes entreprises. La BCE coopère avec la Banque européenne d'investissement (BEI) et la Commission européenne pour tenter de favoriser le crédit aux PME, considéré comme l'un des moteurs clés de la croissance, notamment dans les pays de la périphérie de la zone euro comme le Portugal ou l'Italie, qui figurent parmi les plus touchés par la récession.

La fin des mesures exceptionnelles est "lointaine", dit Draghi. La sortie des mesures exceptionnelles de politique monétaire de la Banque centrale européenne reste "lointaine", a assuré le président de la BCE, se disant très attentif à la volatilité des marchés financiers. La politique monétaire de la BCE restera accommodante à l'horizon de la projection, a-t-il ajouté, tout en soulignant que la banque centrale ne pouvait créer de la croissance économique, une tâche qui relève des gouvernements. Une position prudente après les propos du président de la Réserve fédérale des Etats-Unis qui ont affolé les marchés : Ben Bernanke a déclaré le 19 juin que la Fed pourrait commencer dès cette année à revoir à la baisse le rythme de ses rachats d'actifs (QE3) avant d'y mettre un terme vers la mi-2014.
Baisse inattendue du chômage en juin en Allemagne. Le nombre de demandeurs d'emploi a diminué en juin en Allemagne. Le taux de chômage est néanmoins resté stable à 6,8%, non loin de son plus bas niveau depuis la réunification du pays.

 

Dublin

L'Irlande est retombée en récession au premier trimestre. Les statistiques indiquent que l'Irlande a subi trois trimestres consécutifs de contraction de son économie, et se trouve donc dans sa première récession depuis 2009. L'Irlande était jusqu'à maintenant l'un des rares pays de la zone euro à avoir retrouvé la croissance, ce qui rassurait les observateurs quant à l'avenir du pays en vue de sa sortie prochaine du plan d'aide international qui lui a été accordé en novembre 2010 par l'Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI). Le gouvernement irlandais prévoit néanmoins une croissance d'environ 1,5% cette année, ce qui se rapprocherait des 2,2% de hausse du PIB enregistrés en 2011.

 

Nicosie

S&P déclasse Chypre à défaut sélectif. Standard & Poor's a déclassé vendredi la dette souveraine de Chypre, la ramenant de CCC à défaut sélectif. Cette décision fait suite à l'annonce jeudi par Nicosie du lancement d'un programme d'échange dette d'un milliard d'euros, destiné à l'aider à remplir l'une des conditions de son programme de renflouement international convenu avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international. L'agence observe qu'après cet échange, qui doit intervenir le 1er juillet, les tensions financières devraient s'apaiser pour l'Etat. Une fois l'échange opéré, la note devrait remonter à CCC+. Chypre est notée Caa3 avec une perspective négative par Moody's Investors Service. Fitch a déjà ce vendredi abaissé sa note, la ramenant de CCC à défaut restrictif, pour le même motif.

 

Washington

Rebond de la consommation des ménages en mai aux Etats-Unis. Les dépenses de consommation des ménages américains sont reparties à la hausse en mai tandis que les revenus des foyers ont affiché leur plus forte progression en trois mois, ce qui suggère une amélioration de la situation économique aux Etats-Unis. La consommation, qui représente environ 70% de l'activité économique aux Etats-Unis, devrait ainsi continuer à tirer la croissance au deuxième trimestre.
La confiance du consommateur américain au plus haut depuis 2008. L'indice de confiance est remonté à 81,4 contre 74,3 en mai pour atteindre son plus haut niveau depuis janvier 2008.

 

Tokyo

L'activité du secteur manufacturier augmente en juin au Japon. Elle a augmenté en juin à son rythme le plus rapide en plus de deux ans. L'indice PMI est remonté à 52,3 en juin, restant ainsi au-dessus du seuil de 50 séparant expansion et contraction de l'activité pour le quatrième mois consécutif. Il montre en outre que l'activité a augmenté au rythme le plus rapide depuis février 2011.

 

Shanghai

La banque centrale chinoise se veut rassurante sur le crédit. La banque centrale chinoise a cherché vendredi à apaiser les craintes sur une éventuelle crise des liquidités dans la deuxième puissance économique mondiale, en assurant que l'institution protégerait la stabilité des marchés. La Banque populaire de Chine (PBoC) avait décidé la semaine dernière de limiter ses injections de liquidités, ce qui a provoqué une forte hausse des taux d'intérêt interbancaires, jusqu'à 28%, dans un contexte de préoccupations sur le ralentissement de la croissance chinoise.

 

Obligations: où trouver de la valeur?

Face au regain de volatilité sur les taux d'intérêt, BNY Mellon suggère de chercher de nouvelles sources de diversification dans l'univers obligataire
La récente remontée des taux longs aux Etats-Unis annonce peut-être la fin du bull market obligataire. Mais en attendant une hausse plus sensible des rendements, les investisseurs doivent aller chercher de la performance en dehors des classes d'actifs traditionnelles, comme les emprunts d'Etats des pays développés.

"Le défi qui se pose actuellement aux investisseurs obligataires est de parvenir à limiter les risques liés à l'inflation et aux taux d'intérêt", observe BNY Mellon Investment Managers dans une étude publiée fin mai. Or, compte tenu de la manipulation artificielle des taux par les banques centrales, trouver un niveau de valorisation "normale" est de plus en plus compliqué - avec le risque de faire perdre de vue la réalité (relation entre les fondamentaux d'un actif, sa valeur et son prix).
Vers quelles classes d'actifs les investisseurs peuvent-ils se tourner? Dans une étude publiée fin mai, les experts de BNY Mellon suggèrent un certain nombre de pistes. Certaines font l'objet de vifs débats.

 

Les pistes "traditionnelles"

La première classe d'actifs largement explorée et exploitée par les investisseurs est le haut rendement ("high yield"). Entre la crise financière de 2008 et fin 2012, les spreads de crédit sur les obligations high yield américaines sont passés de 1.731 points de base à 561 points de base. Le potentiel de hausse semble donc limité. Mais pour BNY Mellon, les taux de défaut restent extrêmement faibles et la situation financière s'est grandement améliorée. Il y aurait donc encore du potentiel dans cette classe d'actifs, pour peu que les investisseurs soient attentifs aux titres qu'ils soutien, même si ses jours semblent désormais comptés.

Dans le reste de l'univers du crédit, BNY Mellon estime que le potentiel de performance existe encore, là encore grâce aux actions des banques centrales. BNY se focalise sur les obligations de duration courte, qui devraient mieux résister à une hausse des taux d'intérêt. Le gestionnaire d'actifs souligne toutefois un risque: le lien assez fort qui existe entre la volatilité des marchés actions (en train de remonter après avoir atteint des plus bas) et l'univers du crédit (qui inclut le high yield).

Les investisseurs vont également puiser dans le vivier de la dette émergente, qui tend à s'enrichir - il représente environ 8.000 milliards de dollars, dont 2.500 sont accessibles via les indices JPMorgan. Certains pays émergents présentent des fondamentaux de qualité, et leurs entreprises peuvent constituer de bonnes opportunités d'investissement pour des investisseurs adeptes du "stock picking".

 

Gérer la hausse des taux d'intérêt

Avec un rendement à 10 ans proche de 2,3%, les investisseurs sont, à court terme, particulièrement sensibles au risque de taux. Une première approche consiste à utiliser des couvertures dans les portefeuilles, par le biais de produits dérivés. L'utilisation d'actifs moins sensibles aux variations de taux d'intérêt peut être une autre piste (c'est le cas du crédit émergent ou de certaines devises émergentes).
D'une manière générale, l'internationalisation des portefeuilles obligataires offre une plus grande flexibilité aux investisseurs. "Le fait d'investir au-delà des marchés considérés traditionnellement comme sûrs n'implique pas nécessairement une prise de risque supplémentaire significative", note BNY Mellon.
Les stratégies de performance absolue peuvent aussi constituer une source de diversification intéressante à évaluer. L'utilisation des obligations d'entreprises émergentes, précédemment évoquée, peut également s'avérer pertinente, si elle s'appuie sur un processus solide de sélection des titres (qualité de l'émetteur, profondeur et liquidité du marché considéré).
Une autre piste de diversification des risques peut passer par l'utilisation des titres de prêts sécurisés ("loans"), souvent utilisés comme source de financement des opérations à effet de levier ("Leveraged Buy Out").
Comme le rappelle BNY Mellon, "les obligations représentent une classe d'actifs diversifiée qui rassemble un large éventail d'opportunités". Aux investisseurs de s'entourer des bons conseils pour savoir les explorer et en tirer parti.
(Morningstar)

 

Hausse des taux: quel impact pour l'épargnant et le consommateur?

Le taux de référence belge est rapidement passé de 2% à 2,8%. Qu’est-ce que cela signifie pour l’épargnant et le consommateur belge?

 

Pour les finances publiques

Cette hausse de taux n’est certainement pas une bonne nouvelle. Mais il ne faut pas oublier que seul un 8e de la dette de l’Etat belge est refinancé chaque année. Une hausse de 100 points de base (1%) coûte 400 millions d’euros à l’Etat en termes de refinancement. Mais il faut pour atteindre ce coût que le taux, soit en moyenne sur 12 mois, plus élevé de 100 points de base. Ce qui n’est pas encore le cas

 

Pour les crédits hypothécaires

La corrélation avec les taux longs est assez forte. Même si la concurrence entre banques joue et que les taux hypothécaires sont adaptés avec un peu de retard, il faut donc s’attendre à des crédits un peu plus chers. Ce qui, soit dit en passant, devrait tirer les prix vers le bas puisque moins de candidats acheteurs auront accès à leur crédit ou devront revoir leurs ambitions à la baisse.

 

Pour les carnets d’épargne

Ce sont plutôt les taux directeurs de la Banque centrale européenne qui comptent, ainsi que les taux à moyen terme (2 ou 3 ans). Les premiers sont toujours au plus bas (0,50%) et les seconds ont certes augmenté (à 0,85% pour le taux à trois ans contre 0,26% à peine en mai dernier) mais restent extrêmement bas, et en tout cas moindres que ce qu’offrent la plupart des banques sur leurs livrets : aux environs de 1% prime de fidélité comprise. Pour Peter Vanden Houte, la baisse des rendements de l’épargne pourrait même encore continuer…

 

Pour les obligations d’entreprise

Fort prisées ces derniers temps, l’âge est d’or est probablement terminé. Les sociétés qui veulent se financer auprès des épargnants devront sans aucun doute offrir plus pour les séduire. En comparaison, les bons d’Etat, qui n’offraient que 1% à 5 ans, devraient bientôt offrir 1,75%, ce qui devient beaucoup plus concurrentiel.

 

Pour les actions

C’est assez paradoxal: généralement, une baisse des cours va de pair avec une baisse des taux longs. Or ici, c’est exactement le contraire qui se passe. Mais au-delà de la mini-panique qu’a récemment provoquée l’annonce par la Fed de l’arrêt des mesures de soutien à l’économie américaine, il ne faut pas oublier que, depuis mars, les cours s’étaient déconnectés des avancées de l’économie réelle. Il se pourrait que la baisse actuelle des cours ne constitue donc qu’une normalisation.

(Mon Argent)

 

La revue des marchés

Meilleur premier semestre du S&P-500 depuis 1998

Les Bourses européennes ont terminé en baisse, plombées par les technologiques, dans des marchés qui s'interrogent sur le calendrier du dénouement du programme d'assouplissement quantitatif de la Fed, au gré des déclarations et des indicateurs américains.

Des indicateurs mitigés aux Etats-Unis ont apaisé les craintes d'un ralentissement prématuré des injections de liquidités de la Réserve fédérale américaine (QE3), mais les dernières déclarations du gouverneur de la Fed Jeremy Stein, estimant que la banque centrale devra envisager un ralentissement dès sa prochaine réunion du mois de septembre, ont au contraire fait monter la pression.

L'indice S&P-500 a néanmoins réalisé son meilleur premier semestre depuis 1998, avec un gain de 12,6%, grâce à ses records inscrits en mai à la faveur d'un rally porté par la politique de stimulation de l'économie de la Réserve fédérale.

Le marché des devises a lui aussi été très volatil en raison des ajustements de positions de fin de trimestre. Le dollar s'est renforcé face à l'euro et au yen à respectivement 1,30 pour un euro et 99,25 yens.

Les analystes observent que la volatilité dans l'ensemble a diminué, les investisseurs se faisant à l'idée que le programme d'assouplissement quantitatif (QE) de la Fed devra bien s'achever à un moment ou à un autre.
(Reuters)
 
 

Sources :

  • L’Echo
  • Mon Argent
  • Trends
  • Moneytalk
  • Bloomberg
  • Reuters
  • Zonebourse
  • Forexpros
  • Le Soir

 

 

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