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Newsletter financière 1 : Perspectives 2020, comment améliorer votre rendement financier ?

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mardi 4 février 2020

 NEWSLETTER FINANCIÈRE - N°1

Perspectives 2020 : Éléments à prendre en compte pour améliorer votre rendement financier !

 

Rétrospective : les marchés en 2019

L’année 2019 a été une très bonne cuvée, mais il ne faut pas perdre de vue qu’elle nous a, surtout, permis de corriger les pertes du dernier trimestre de 2018. Il s’agit donc de la « correction » de la « correction »

 

La situation pour 2020

La croissance mondiale, tombée à +/- 3 %, est certes plus faible que souhaitée, mais elle est toujours stable et toujours présente. Il s’agit de choisir « le verre à moitié vide » ou « le verre à moitié plein » !

Les taux sont anormalement et artificiellement bas par rapport à la situation économique globale. L’interventionnisme des banques centrales augmentée de celui des gouvernements insuffle une politique « keynésienne » qui garantit, à ce jour, une situation optimale au regard des fondamentaux.

Cette situation sera amenée à changer au cours de la décennie qui s’ouvre, mais ce ne sera pas pour cette année… Ceci maintient donc positivement le cycle économique et la fin de celui-ci énoncée d’année en année est reportée à plus tard.

Ces taux bas soutiennent les marchés à tous les niveaux en favorisant les investissements, le refinancement des entreprises et donc l’amélioration de leur trésorerie, ainsi que leurs bénéfices…

Les taux permettent aussi aux ménages d’améliorer leur situation et favorisent donc la consommation, laquelle est la composante la plus importante de la croissance dans nos sociétés. Cela renforce encore la stabilité de cette dernière. De plus, nos économies étant aujourd’hui dominées par les services au détriment de l’industrie, cela assure également une pérennité à la croissance.

Parallèlement à cela, l’inflation existe toujours. Elle est maîtrisée de façon stable !

Si les bénéfices des sociétés ont été décevants en 2019, on espère une amélioration pour 2020 grâce aux contrôles des coûts, à la faiblesse des taux et à des politiques de relance économique.

 

 

10 éléments qui pourraient impacter votre portefeuille et sa rentabilité pour 2020 et les années à venir :

 

1. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et le cours du pétrole

C’est là que se situe le risque principal à court terme, suite aux événements liés à l’Iran et à la déstabilisation grandissante de la région.

Les envolées des prix du pétrole, bien que brèves, ont généralement un impact négatif sur la croissance mondiale et sur l’inflation engendrant des performances négatives des marchés.

Comme souvent dans ces cas, l’or prend de la hauteur et retrouve sa valeur refuge… Son cours est aujourd’hui au plus haut depuis 2013 ! L’or est toujours un révélateur des angoisses des marchés sur le front géopolitique et géostratégique.

 

2. La guerre commerciale des USA contre la Chine et tous les autres…

La guerre commerciale entre les USA et la Chine a fortement pénalisé la croissance mondiale ces dernières années.

Un accord préliminaire a été trouvé, mais ce n’est qu’un début… Le fond du problème n’a toujours pas été réglé ! Cette lutte d’influence est imprévisible sur le long terme, même si ce premier pas fait naître une logique d’apaisement…

La Chine n’est que le premier des conflits commerciaux avec les USA. Le prochain semble bien être pour l’Europe avec la taxe sur l’importation, notamment des voitures européennes et les vins.

Cette volonté de « dé-régulation » et de « dé-mondialisation » est un réel danger pour toutes les économies mondiales. Aujourd’hui, que cela plaise ou non, l’ensemble de l’économie mondiale est globalisé et digitalisé. Un retour en arrière n’est pas envisageable, quoi qu’en disent ou en pensent certains.

Nous sommes tous concernés et inter-dépendants ! Le repli sur soi n’a aucun sens, voire est destructeur de valeur et d’avenir pour l’humanité.

 

3. Les élections américaines de novembre 2020

Ce sera un facteur majeur d’incertitudes sur les marchés pendant une grande partie de l’année. L’instabilité s’apaisera légèrement lorsque le candidat démocrate sera connu, soit aux alentours de juin- juillet, car les dires de certains candidats démocrates prévoient une augmentation de la pression fiscale sur les entreprises US.

De plus, la procédure en destitution de Donald TRUMP ajoute encore un élément de flottement toujours peu favorable à la lisibilité des rapports de force.

 

4. Le Brexit

Suite au scrutin, très clair, de fin 2019 au Royaume-Uni, le Brexit est effectif depuis ce 31 janvier.

A court terme, il n’y aura pas de grands bouleversements. L’année 2020 marquera donc la transition afin de trouver un accord négocié sur les relations commerciales futures.

En cas d’échec de cet accord, ce qui n’est dans l’intérêt d’aucune des parties, c’est un retour du Brexit dur qui inquiète les marchés. Dans ce cas, le Royaume-Uni est celui qui a le plus à perdre, mais l’Irlande, les Pays-Bas et la Belgique seraient également sensiblement impactés...

 

5. La politique des Banques Centrales (FED et BCE)

L’évolution de la politique monétaire des deux principales banques centrales, BCE et FED, reste le point d’attention premier des marchés. On s’attend cependant à une baisse des taux américains fin 2020, alors que la BCE ne devrait pas changer cette année.

La question cruciale est de savoir si elles vont maintenir leur politique « ultra-accommodante » pour prolonger le cycle économique et éviter toute récession.

Aujourd’hui, on peut affirmer qu’une partie de cet effet favorable est déjà anticipé et intégré par les marchés…

 

6. L’Inflation

Celle-ci doit rester maîtrisée et l’objet de toutes les attentions ! L’instant critique, en l’état actuel, sera la remontée des taux… au cours de la décennie naissante ainsi que sa gradation.

Certes, ce n’est pas pour l’immédiat ! Mais avec la quantité de monnaie injectée dans le système par les politiques des banques centrales, il faudra être vigilant et savoir réagir adéquatement pour se repositionner tant sur les marchés que dans l’économie globale pour les entreprises et les ménages.

 

7. Les changements climatiques

Vu l’importance de l’impact sur l’économie et sur la politique des entreprises, il faut également prendre les changements climatiques en compte.

La nouvelle Commission Européenne a lancé un « Green Deal », visant une transformation de l’économie européenne. Le « green deal » prévoit que le climat, instauré comme priorité, irrigue l’ensemble des politiques publiques européennes – l’énergie, l’industrie, les transports, l’agriculture, etc. – avec un objectif final : celui d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050.

Cet impératif écologique est à la fois porteur d’exigence et d’opportunités de croissance.

 

8. La volatilité des marchés

Résultante de tous les éléments de risque évoqués ci-dessus, cet élément induit automatiquement des difficultés de prédictibilité et de gestion pour tous les spécialistes financiers tant sur le marché des actions que sur le marché des obligations.

Ce dernier est même, actuellement, le plus exposé ! Car la faiblesse des taux détourne certains investisseurs de cette classe d’actifs ou contraint les gestionnaires à se tourner vers des émetteurs aux risques « crédit » de plus en plus risqués… Le danger de défaillance couplé à une évolution des taux pourrait engendrer une déflagration notoire dans ce segment.

Quant au marché « Actions », les épargnants ont tendance à sur-réagir par rapport à cette volatilité ! Cela entraîne régulièrement des corrections telle que celle de la fin 2018 par perte de vue de la recherche d’efficience à moyen ou long terme.

 

9. Les valeurs ESG et les ETF

Nous attirons votre attention sur la prépondérance, voire la domination, de ces 2 approches et donc l’effet artificielle que ces 2 notions engendrent sur les marchés.

Techniquement ces 2 approches concentrent leurs achats sur les mêmes valeurs soit de l’indice soit d’un secteur et cela engendre une sur-performance due à l’excès de demande… Cela induit des distorsions de valorisation boursière qui pourraient, un jour, avoir des relans de ce que nous avons connu aux alentours de 2003 avec les valeurs dites « internet ».

Ne perdons pas de vue qu’il ne faut pas avoir d’attitude « moutonnière » mais une réflexion construite pour diversifier son portefeuille et une vue à moyen ou long terme.

 

10. Les éléments accidentels (comme le corona-virus)

La nature même de notre société humaine implique que tous les risques ne sont pas connus ou identifiables... Certains peuvent être accidentels ou issus de dame Nature. Ceux-ci peuvent bouleverser les rapports de force entre les hommes voire le rapport de l’homme à la nature ainsi qu’à la propre nature. Nous en voulons pour preuve la crise naissante du « corona-virus » découvert en Chine ces dernières semaines… qui pourrait avoir des conséquences mondiales !

 

 

Conclusion

Au vu de la décennie précédente et des différentes prévisions pour 2020, il est plus que nécessaire de continuer à assurer une politique optimale de diversification tant géographique que sectorielle.

Nous prônons donc un portefeuille globale équilibré favorisant les actions et la réactivité des gestionnaires pour répondre aux besoins des clients et ainsi assurer un ratio risque/rendement stable et porteur de rendement.

De plus, nous considérons qu’il est judicieux de contre-balancer les approches « croissance » liées à l’évolution technologique par des approches « de valorisation » des entreprises afin de pouvoir s’adapter à toutes les modifications de marchés, de taux et de politiques.

Tenant compte des tous les éléments de la présente et de la faiblesse des taux, nous pouvons affirmer que les « multiples » de valorisation (Rapport Price/Earning, Cours/Bénéfices) sont toujours porteurs et doivent donc nous inciter à investir ! Tout particulièrement l’épargne déposée sur les carnets d’Epargne bancaires qui ne couvre absolument pas les 2 % d’inflation actuellement rencontrés en Europe.

Nous sommes à votre disposition pour tout complément d’informations et vous remercions pour votre confiance.

 

 

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